Sutra neti vs jala neti – La technique oubliée du Hatha Yoga
Aujourd’hui, neti évoque presque toujours jala neti : un rinçage doux et apaisant des fosses nasales à l’eau tiède salée. Pourtant, dans la Hatha Yoga Pradipika, neti désigne exclusivement sutra neti — le passage d’un cordon par le nez jusqu’à la bouche. Loin d’être douce, cette technique est inconfortable, intensément stimulante et déclenche une abondante libération de mucus. Si jala neti est solidement étayée par la science, sutra neti reste largement inexplorée. Pourrait-elle, pratiquée avec soin, devenir un complément puissant à jala neti ?
Qu’est-ce que sutra neti ?
Sutra neti est une technique de purification décrite dans les textes classiques du Hatha Yoga, notamment la Hatha Yoga Pradipika1, où elle fait partie du groupe des shatkarma, les pratiques destinées à purifier le corps et à préparer le terrain pour le travail respiratoire et méditatif.
La pratique consiste à introduire un fil souple par une narine — traditionnellement en coton ciré, aujourd’hui typiquement remplacé par un cathéter souple — que vous faites progresser à travers les cavités nasales et le nasopharynx, avant d’être récupéré par la bouche. Le cordon est ensuite mobilisé afin de stimuler et de dégager les voies respiratoires supérieures.
Hatha Yoga Pradipika 2:30
“Le yogi doit introduire dans les voies nasales un fil très lisse, d’une longueur d’une paume, et le faire ressortir par la bouche. Les Siddhas appellent cette pratique neti.”
Le rinçage à l’eau salée (jala neti) très étendu dans le yoga moderne, est une adaptation beaucoup plus récente.
Comment faire sutra neti
Il est important que vous compreniez d’abord ce que votre corps va ressentir.
Une pratique intrinsèquement inconfortable
Sutra neti est une pratique marquée par l’inconfort. Les muqueuses du nasopharynx sont particulièrement sensibles, et le passage du fil à travers le nez et l’arrière-gorge constitue une stimulation directe de cette zone.
Cette stimulation déclenche fréquemment un réflexe nauséeux, un larmoiement important, ainsi qu’une libération rapide et abondante de mucus. Les glandes et les tissus des voies nasales et pharyngées sont fortement sollicités par le contact mécanique du cordon.
Pour le dire clairement : sutra neti n’est pas une pratique douce. Elle agit par une stimulation directe et ne correspond pas aux attentes de confort ou de relaxation souvent associées aux pratiques de yoga contemporaines.

Intensité et transmission dans les sources classiques
Cette intensité n’est d’ailleurs pas absente des recommandations classiques.
Dans Asana Pranayama Mudra Bandha, Swami Satyananda Saraswati recommande sutra neti sans réserve, y compris comme pratique régulière. Il précise toutefois que cette pratique doit être apprise et effectuée sous la guidance d’un enseignant expérimenté, dans un cadre structuré et suivi dans le temps.
Transposée dans une réalité contemporain, souvent plus individualisé et moins encadré, cette intensité gagne aujourd’hui à être abordée avec discernement.
Matériel : traditionnel et moderne
Fil de coton ciré
Le terme sutra signifie littéralement « fil ». Ici, il désigne un support souple mais suffisamment ferme pour progresser dans les cavités nasales sans s’entortiller ou se bloquer en chemin. Traditionnellement, ce support était constitué d’un cordon de coton, rigidifié par de la cire et lubrifié avec du ghee (beurre clarifié). Ce type de fil, bien que fonctionnel, présentait une durabilité limitée et était le plus souvent destiné à un usage unique.


Cathéter en caoutchouc ou silicone
Aujourd’hui, le fil ciré est le plus souvent remplacé par un cathéter souple en caoutchouc ou en silicone. Ce choix répond principalement à des considérations de durabilité, de régularité du diamètre et de possibilité de réutilisation, plutôt qu’à une modification de l’effet recherché par la pratique.
Sutra neti et jala neti : ce que dit la recherche… et ce qu’elle ne dit pas
La littérature scientifique permet aujourd’hui de bien situer jala neti, mais laisse encore de nombreuses zones d’ombre concernant sutra neti.
Ce que la recherche documente aujourd’hui
Du point de vue de la recherche moderne, jala neti et sutra neti ne sont pas du tout sur un pied d’égalité. Le rinçage nasal à l’eau salée est aujourd’hui largement étudié, notamment en ORL, où ses effets sur la rhinite, la sinusite, l’hygiène nasale et le bon fonctionnement des muqueuses sont bien documentés2,3.
À l’inverse, sutra neti a fait l’objet de très peu d’études contemporaines 4, et quasiment d’aucune recherche clinique structurée.
- L’impasse du recrutement : Pour qu’une étude soit valable, il faut un échantillon représentatif. Or, face au caractère intrusif de sutra neti, 99 % des gens refusent de participer. Si une étude ne parvient à recruter que des « yogis hardcore » déjà habitués à la technique, les statistiques sont faussées dès le départ : on ne mesure plus l’effet de la pratique sur un humain moyen, mais sur un groupe ultra-spécifique.
- Le dilemme éthique : Les comités d’éthique médicale privilégient toujours la solution la moins invasive. Puisque jala neti (le rinçage à l’eau) est déjà prouvé et sans risque, il est très difficile d’obtenir le feu vert pour une étude sur sutra neti, perçu comme « inutilement agressif » par les standards modernes.
- La courbe d’apprentissage : On n’étudie pas sutra neti comme on étudie une pilule. C’est un savoir-faire. Si les participants ne sont pas guidés par un expert, ils risquent de se blesser, et l’étude conclura à la dangerosité de la pratique alors qu’elle mesure simplement un manque de technique. »
En résumé, ce manque de données ne signifie pas que la pratique est inefficace, mais qu’elle ne s’inscrit pas facilement dans les cadres rigides de la recherche médicale actuelle.
Comment interpréter l’absence de données
Il est important de faire une distinction essentielle : l’absence de preuves scientifiques n’est pas une preuve d’inefficacité. Elle indique avant tout que sutra neti reste une pratique issue d’un cadre traditionnel spécifique, encore largement en dehors des priorités et des modèles de la recherche moderne.
Le fait que sutra neti soit pratiquée depuis longtemps ne prouve pas son efficacité, mais suggère qu’elle a produit des effets jugés pertinents par des générations de pratiquants, sans entraîner d’effets secondaires graves et manifestes à grande échelle.
Aller plus loin dans la pratique
Si ces réflexions vous parlent, nous partageons chaque semaine des articles approfondis sur le yoga et la méditation.
Bienfaits potentiels du sutra neti
Les effets présentés ci-dessous sont principalement issus de la tradition et de l’expérience des pratiquants ; ils doivent être compris comme des hypothèses d’usage, et non comme des bénéfices cliniquement établis.
Stimulation des glandes nasales
Le passage du cordon à travers les voies nasales et le nasopharynx entraîne une stimulation mécanique forte, nettement plus intense que celle produite par jala neti. Cette stimulation directe des muqueuses s’accompagne généralement d’une augmentation marquée de la sécrétion de mucus, souvent interprétée comme un effet de dégagement profond des voies respiratoires supérieures.
Soulagement de la congestion nasale persistante
De manière empirique, certains pratiquants rapportent que sutra neti peut être particulièrement efficace en cas de congestion nasale persistante, notamment lorsque le rinçage à l’eau salée ne suffit plus. Des personnes qui se sentent encore gênées dans leur respiration nasale malgré une pratique régulière de jala neti observent que sutra neti leur permet de retrouver une meilleure ouverture des voies aériennes supérieures.
Ce dégagement plus marqué peut faciliter le retour à une respiration nasale fonctionnelle et soutenir une pratique plus confortable et plus efficace du pranayama.
Allergies
Le rinçage nasal à l’eau salée a démontré des effets bénéfiques bien établis sur les symptômes allergiques. Toutefois, vous constaterez peut-être que la stimulation mécanique des muqueuses nasales, propre à sutra neti, vous apporte un soulagement plus net que le simple rinçage, en particulier en cas d’encombrement chronique ou lors de réactions allergiques récurrentes.
Ronflement
À noter également que l’une des rares études disponibles sur le sujet a observé une amélioration des symptômes de ronflement chez certains participants pratiquant sutra neti5. Ce résultat suggère un possible effet fonctionnel sur les voies respiratoires supérieures, à interpréter avec prudence en raison du nombre limité de données disponibles.
Risques possibles du sutra neti
À ce jour, les bénéfices de sutra neti ne sont pas validés par des études scientifiques étendues. Il en va de même pour ses effets indésirables : ils sont peu documentés, faute de recherches cliniques. Cela ne signifie pas pour autant que la pratique soit dénuée de risques. Une approche de bon sens, éclairée par l’anatomie et l’expérience de terrain, permet d’identifier plusieurs points de vigilance.
Irritations et microtraumatismes
La stimulation mécanique induite par sutra neti est intense et ne peut être considérée comme anodine. Une pratique trop fréquente, mal conduite ou insuffisamment encadrée peut provoquer une irritation persistante des muqueuses, ainsi que des microtraumatismes au niveau des voies nasales ou du nasopharynx.
À plus long terme, une répétition excessive pourrait favoriser des phénomènes de cicatrisation ou d’épaississement localisé des tissus, susceptibles d’altérer leur souplesse et leur fonction. Ces complications semblent extrêmement rares et liées à une pratique excessive et prolongée sans guidance appropriée.
Le choix du matériel joue ici un rôle important : un sutra trop rigide, irrégulier ou détérioré augmente mécaniquement le risque de lésions.
Un cas clinique documenté
La littérature médicale rapporte très peu de complications liées à sutra neti. Un cas isolé décrit toutefois l’apparition de cicatrices nasales chez une personne ayant pratiqué sutra neti quotidiennement pendant de nombreuses années6. Cela suggère qu’une répétition excessive peut, dans de rares cas, provoquer des lésions tissulaires.
Risques liés à l’hygiène
Comme toute pratique impliquant un contact direct avec des zones sensibles, l’hygiène est un facteur déterminant. Un sutra mal nettoyé ou mal stocké peut être porteur de bactéries, de virus ou de champignons, susceptibles d’être introduits directement sur les muqueuses.
L’utilisation d’un matériel propre, correctement nettoyé et désinfecté, n’est donc pas optionnelle. Une hygiène insuffisante augmente le risque d’infection locale ou d’aggravation de troubles existants.
Contre-indications
Comme pour toute pratique du yoga, le bon sens s’impose avant tout. La prudence est particulièrement nécessaire en présence de tissus fragilisés ou lésés. Sutra neti est déconseillée en cas de polypes nasaux, d’infection ORL active, de muqueuses douloureuses ou en inflammation aiguë, de saignements de nez fréquents, ou après une chirurgie nasale récente.
En revanche, une irritation fonctionnelle liée à la congestion ou aux allergies n’est pas en soi une contre-indication, à condition que la pratique reste adaptée adaptée à la situation.
Il convient toutefois de rappeler que la présence de rares cas cliniques indésirables ne suffit pas, à elle seule, à disqualifier une pratique. Des effets indésirables documentés existent également pour des postures de yoga largement enseignées au grand public, tout comme pour des médicaments courants accessibles sans ordonnance. Dans tous ces cas, le risque dépend avant tout du contexte d’usage, de la fréquence, de l’intensité et de la qualité de l’accompagnement.
Sutra neti comme exploration de soi
Au-delà de ses effets physiologiques, sutra neti peut aussi être comprise comme une pratique d’exploration corporelle, offrant une expérience directe de zones habituellement peu perçues.
Explorer l’anatomie nasale et pharyngée
La pratique de jala neti permet déjà une première découverte concrète de l’anatomie nasale : en versant de l’eau dans une narine et en la voyant ressortir par l’autre, vous comprenez immédiatement que les deux fosses nasales sont reliées à l’intérieur du nez.
Sutra neti va plus loin dans cette exploration. Elle offre une expérience pédagogique particulièrement marquante : celle de sentir, puis de voir, la continuité entre votre nez et votre gorge. Bien que cette connexion soit connue sur le plan théorique, elle reste habituellement abstraite. Le moment où le fil introduit par le nez devient visible dans la bouche rend cette réalité anatomique tangible.
Explorer et traverser les résistances réflexes
Il y a également quelque chose de profondément yogique dans l’expérience de sutra neti, en ce qu’elle confronte le pratiquant à l’inconfort et aux réflexes automatiques du corps. La sensation du fil dans les cavités nasales est déjà dérangeante pour beaucoup, mais son passage dans l’arrière-gorge est souvent encore plus difficile à tolérer.
À ce niveau, le contact du fil provoque souvent une envie de vomir, parfois accompagné d’une forte réaction émotionnelle. La pratique invite alors à observer ces réponses sans lutte, et à apprendre progressivement à les traverser avec plus de calme et de présence.
Dans ce sens, sutra neti peut être vécue comme un laboratoire d’attention, où vous expérimentez concrètement la relation entre sensation, réaction et conscience.
Pourquoi choisir sutra neti plutôt que jala neti ?
En tant qu’enseignant de yoga à plein temps depuis plus de vingt ans, je recommande sans hésitation jala neti comme pratique régulière. Elle est simple, très sûre, facile à transmettre et bénéficie aujourd’hui d’un solide soutien scientifique. Pour la grande majorité des pratiquants, jala neti suffit largement et s’intègre naturellement dans une hygiène quotidienne.
Dans ce contexte, je considère sutra neti avant tout comme une expérience ponctuelle, à forte valeur pédagogique et exploratoire. Elle n’a ni vocation à remplacer jala neti, ni à devenir une pratique routinière. Cela dit, dans certaines situations précises, sutra neti peut constituer une option pertinente pour des pratiquants expérimentés, motivés et conscients de ce qu’implique la pratique.
Accès limité à une eau de qualité
Dans des situations où l’accès à une eau propre, stérilisée ou bouillie est difficile, jala neti devient plus contraignante, voire risquée. Sutra neti, qui ne repose pas sur un rinçage à l’eau, peut alors représenter une alternative ponctuelle — à condition que le matériel utilisé soit parfaitement propre et correctement entretenu.
Congestion persistante
Chez certaines personnes souffrant d’une congestion nasale chronique, jala neti peut ne pas suffire à dégager complètement les voies respiratoires supérieures. Dans ces cas-là, la stimulation mécanique plus intense de sutra neti est parfois ressentie comme plus efficace, notamment lorsque le mucus est épais ou profondément installé.
Allergies résistantes aux lavages
Bien que jala neti soit largement reconnue pour ses effets bénéfiques sur les allergies, certains pratiquants rapportent un soulagement plus marqué avec sutra neti lorsque les symptômes persistent malgré des lavages réguliers. Là encore, il s’agit d’observations empiriques, qui justifient une approche prudente et individualisée.
Usage pédagogique d’une intervention forte
Enfin, sutra neti peut avoir un intérêt pédagogique spécifique. Par son caractère direct et engageant, elle permet d’explorer la relation au corps, à l’inconfort et aux réflexes de manière très concrète. Pour certains pratiquants avancés, cette confrontation contrôlée peut nourrir une compréhension plus fine du travail yogique, à condition qu’elle soit abordée avec discernement et encadrement.
Témoignages et expérience de terrain
Lors de ma formation d’enseignant, nous fabriquions nous-mêmes des sutra neti à partir de fils de coton enduits de cire, et nous expérimentions la pratique « à l’ancienne ». De mon côté, j’ai également pratiqué sutra neti de manière ponctuelle, principalement pour en faire l’expérience directe. En revanche, je connais très peu de personnes qui l’ont pratiquée de façon régulière et sur la durée.
Océane, l’une de mes élèves, fait partie de ces rares exceptions. Elle a pratiqué sutra neti quotidiennement pendant trois années consécutives, dans le but de soulager des problèmes d’allergies.
« J’ai utilisé sutra neti dans le but de stimuler mes glandes nasales afin de mieux me protéger des allergènes. Je fais beaucoup d’allergies et j’ai très souvent le nez bouché.
Sutra neti m’a permis d’apaiser ces réactions et de pratiquer plus confortablement le pranayama, ce qui est parfois difficile lorsqu’une narine est totalement obstruée. J’en ai ressenti un bénéfice réel.
Aujourd’hui, je ne pratique plus que jala neti. Cela m’aide, mais je le trouve moins efficace pour moi.
Le fait de traverser l’appréhension et le réflexe de nausée lors du passage du sutra m’a aussi beaucoup appris. Cela m’a aidée à mieux comprendre cette zone de mon corps et à être moins anxieuse lorsque je suis malade et que je dois vomir. »
— Océane
La raison pour laquelle elle a finalement interrompu la pratique n’était pas liée à un inconfort ou à des effets indésirables, mais à un problème matériel : lors de chaque vague de chaleur, son cathéter en caoutchouc se ramollissait et devait être remplacé, ce qui a progressivement mis fin à l’habitude.
A retenir
- Dans les textes classiques, neti désigne d’abord sutra neti, une technique de stimulation mécanique des voies nasales, bien différente du rinçage à l’eau aujourd’hui le plus répandu.
- Sutra neti n’est pas une pratique douce : elle est inconfortable, fortement stimulante et provoque une réaction immédiate des muqueuses (mucus, larmoiement, réflexes).
- La recherche scientifique moderne soutient largement jala neti, tandis que sutra neti reste très peu étudiée, non pas parce qu’elle serait impossible à évaluer, mais parce qu’elle est marginale.
- Les bénéfices attribués à sutra neti sont principalement anecdotiques : dégagement profond, stimulation des glandes nasales, soulagement de congestions persistantes ou d’allergies.
- La stimulation produite par sutra neti est plus intense que celle de jala neti, ce qui peut expliquer pourquoi certains la trouvent plus efficace dans des situations spécifiques — mais aussi pourquoi elle comporte plus de risques.
- Les principaux risques concernent l’irritation, les microtraumatismes et l’hygiène, surtout en cas de pratique trop fréquente, mal encadrée ou avec du matériel inadapté.
FAQ – Sutra neti
Sources
- Hatha Yoga Pradipika, II.30. Traductions et commentaires traditionnels sur la pratique de neti dans le Hatha Yoga. ↩︎
- Succar, E. F., Turner, J. H., & Chandra, R. K. (2019). Nasal saline irrigation: A clinical update. International Forum of Allergy & Rhinology, 9(S1), S4–S8. ↩︎
- Meera, S., Vandana Rani, M., Sreedhar, C., & Robin, D. T. (2020). A review on the therapeutic effects of neti kriya with special reference to jala neti. Journal of Ayurveda and Integrative Medicine, 11(2), 185–189. ↩︎
- Sharath, K. P. M., Shetty, S., & Shetty, P. (2024). Impact of sutra neti on absolute eosinophil count and quality of life in individuals with allergic rhinitis: A prospective randomised controlled trial. International Journal of Advanced Research, 12(2), 77–84. ↩︎
- Ramalingam, K. K., & Smith, M. C. F. (1990). Simple treatment for snoring also a means of prediction of uvulopalatopharyngoplasty success? The Journal of Laryngology & Otology, 104(5), 428–429. ↩︎
- Saini, A., Dogra, S. S., Singh, H., & Gargi, G. (2023). Yoga technique of sutra neti causing nasopharyngeal stenosis: A case report. Indian Journal of Otolaryngology and Head & Neck Surgery, 75, 3821–3824. ↩︎

Rencontrez votre auteur
Christian Möllenhoff
Professeur de yoga et formateur d’enseignants, Christian est reconnu pour sa pédagogie rigoureuse et inspirante. Il est le professeur principal de l’école Yoga & Méditation Paris, le créateur du site Forceful Tranquility, et l’auteur principal de ce blog.
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